Jusqu’aux années 1990, la situation s’est améliorée progressivement (environ 5 mg/L), même si la rivière restait fragile : les gros orages d’été pouvaient encore faire chuter drastiquement le niveau d’oxygène.
Depuis 30 ans, grâce à l’action du SIAAP, les progrès sont spectaculaires : le taux d’oxygène a augmenté d’environ 50 %. Il se situe autour de 8 mg/L, ce qui correspond à la qualification de « très bon état » de la qualité de l’eau suivant la Directive cadre sur l'eau.
Aujourd’hui, la Seine respire à nouveau — et avec elle, tout un écosystème !

